Cinq ans après le clivant Returnal, le studio Housemarque remet le couvert avec Saros, roguelike-TPS qui reprend les même bases que son prédécesseur. Plus accessible, mais toujours exigeant : est-ce que le titre parvient à élargir la formule sans en perdre l'essence ?
Relation longue distance sous tension orbitale
Avec Aphelion, DON'T NOD nous embarque loin de la Terre... littéralement. Le studio français, habitué aux récits humains bien ficelés, s'attaque ici à la science-fiction avec une mission spatiale qui tourne (très) mal. Crash, planète hostile, duo séparé... oui, ça sent le déjà-vu. Mais il se pourrait bien que l'émotion et la mise en scène suffisent à vous faire décoller.
La souris enragée qui cartoone
À la recherche de la liberté perdue
La notion de liberté donnée aux joueurs est l'une des questions prépondérantes dans l'industrie du jeu vidéo. Cette quête perpétuelle d'une liberté ludique est au cœur même d'une des sagas les plus importantes (bien que souvent oubliées) du catalogue de Square Enix. La sortie de Romancing SaGa -Minstrel Song- Remastered International nous offre l'opportunité de partir à la recherche de cet idéal.
En 2021, DigixArt a marqué les esprits avec son proto-roguelite narratif Road 96. Friand d'idées farfelues, le studio s'était déjà essayé à un concept fort : une narration procédurale sous forme d'embranchements qui fonctionnait du tonnerre. Un pari réussi qu'ils décident de réitérer dans un tout nouvel univers assurément post-apocalyptique, et à l'esthétique – du néologisme des créateurs en personne – plasticpunk. Nouveaux enjeux et nouveau concept, la sortie de Tides of Tomorrow est un moment clé pour le studio montpelliérain. DigixArt doit prouver définitivement qu'il sait y faire en termes d'artisanat vidéoludique après le succès de leur précédent jeu.
Capcom joue la carte pragmatique
Capcom excelle dans l'art de ressusciter ses licences cultes – mais là, l'éditeur japonais joue un tout autre jeu : une franchise inédite, sans héritage pour rassurer, sans communauté acquise d'avance. Pragmata débarque avec un duo improbable : un grand gaillard tête brûlée et une petite fille androïde aussi innocente que courageuse. Un contraste qu'on a déjà vu, certes, mais qui peut faire des merveilles entre de bonnes mains. Six ans entre ces mains-là – le temps d'une belle maturation, ou d'un soufflé qui retombe ?