Monster Hunter Stories 3 est un excellent jeu de rôle au tour par tour. Difficile, complexe, qui regorge de possibilités tactiques à maîtriser. Comprendre : vous allez souvent mordre la poussière et prendre des grosses pelles avant d'en rouler à vos Monsties préférés.
Petit jeu indé venu de nulle part (littéralement), Don't Mess With Bober débarque sur consoles après avoir glané des avis plutôt positifs sur PC. Développé par Peace_Studio, le titre mise sur une idée aussi absurde qu'intrigante : survivre à la colère d'un castor. Oui, vous avez bien lu. Mais derrière ce pitch improbable, y a-t-il de quoi passer un bon moment... ou juste de quoi nourrir un rongeur rancunier ?
Accrochez-vous à vos holsters, Requiem annonce la fin d'un cycle par un condensé intense d'œuvres complètes. Scindé entre Grace (la petite nouvelle) et Leon (le vétéran) avec chacun ses propres styles et mécaniques de jeu, ce neuvième opus numéroté vous envoie dans les dents tout ce que la saga a accumulé depuis 1996. Manoir hanté, labo secret, méchants qui se transforment, innocents pas si innocents, machines à écrire.. Alors, est-ce que Requiem ne puiserait pas dans le vieux pour faire du... neuf ?
Dans un genre très concurrentiel, que vaut le dernier extraction shooter des créateurs de Destiny 2 ? Marathon a la lourde responsabilité de décrocher les joueurs d'Arc Raiders, succès surprise aux 14 millions de ventes.
Après un premier épisode remarqué pour sa poésie et son duo attachant, l'équipe suédoise de Wishfully Studios remet le couvert avec Planet of Lana : Children of the Leaf, toujours édité par Thunderful Publishing. Cette suite reprend la formule du jeu d'aventure et d'énigmes en duo, avec Lana et son adorable compagnon Mui. Entre paysages peints à la main, thématique écologique et nouvelles mécaniques de coopération, le jeu tente de prolonger la magie du premier épisode sans se contenter de recycler la formule. Mission accomplie... ou simple redite bien emballée ?
Cachez ce gobelin qui saura vous tuer
Retrouver Styx, c'est un peu comme renouer avec ce collègue insupportable... mais diablement compétent. Styx est de retour, toujours aussi mal élevé, sans foi ni loi, et incapable de s'exprimer sans sarcasme. Et pourtant, malgré son allure de gobelin mal embouché et son mépris affiché pour tout ce qui l'entoure – vous compris – c'est un vrai plaisir de retrouver cet anti-héros qui reste, contre toute attente, profondément attachant.