Il y a deux ans sortait Batman : Arkham Asylum. Jeu d'action sombre mettant magistralement en scène le célèbre Chevalier Noir, le petit bébé du studio anglais Rocksteady avait frappé fort. Aujourd'hui, Batou enfile une nouvelle fois son costume ultra moulant avec la ferme intention de botter l'arrière-train des pires criminels et de lever le mystère entourant cette inédite ville-prison qu'est Arkham City.
A chaque année son NBA 2K. Après une mouture 2011 excellente et faisant la part belle à Michaël Jordan, on voyait mal comment NBA 2K12 allait réussir à marquer les esprits. En mettant l'accent sur des légendes à foison ? Oui, par exemple. Mais pas seulement.
Après l'excellent Age of Empires Online, le studio Robot entertainement nous revient avec un jeu en téléchargement : Orcs Must Die!. Que pouvons-nous attendre de cette énième jeu dématérialisé ? La réponse est verte, à mauvaise haleine, mange des enfants au petit déjeuner et adore porter des pagnes !
Alors que la terre se tourne vers l'hémisphère sud pour applaudir les exploits de la Coupe du Monde de Rugby, c'est un autre ballon qui vient se présenter à nous dans ses célèbres simulations. Une nouvelle saison ayant commencé, l'habituel duel FIFA et PES recommence de plus bel cet automne. Commençons avec Pro Evolution Soccer et ses améliorations 2012 qui pourraient bien permettre à Konami de rattraper son retard.
Dès les premiers screenshots, il était difficile de ne pas voir en Rotastic un énième jeu pour téléphone portable. Pourtant, c'est bien sur Xbox Live Arcade et PlayStation Network que le jeu est disponible. Un choix compréhensible quand on sait que ce type de titres peut être vendu plein pot sur les plateformes de Microsoft et Sony. Est-ce une raison suffisante pour bouder ce jeu parisien ? Quand même pas.
Vous aimez la guerre ? Les factions qui se déchirent, les immeubles qui explosent, les fusils à canon scié ? Bodycount est dans cette lignée, un jeu d'action en vus subjective qui tache et qui tache bien. Pas de scénario, pas de mise en scène, rien que de l'action : pour un peu, on se croirait dans un de ces films d'action décérébrés où seules les explosions comptent. Ce qui pourrait suffire, si Bodycount avait ce petit quelque chose qui démarque les productions moyennes des jeux accrocheurs. Ce n'est malheureusement pas le cas.