On tombe parfois sur des jeux qui provoquent un vrai coup de foudre. Pas d'explosions hollywoodiennes, pas de dialogues grandiloquents, juste une invitation à prendre soin d'un troupeau, à grimper une montagne et à retrouver, quelque part entre deux vallées, un peu d'humanité. Herdling fait partie de ceux-là. Le studio suisse Okomotive, déjà connu pour FAR : Changing Tides, vous propose cette fois une aventure pastorale, poétique et étonnamment prenante.
La nostalgie, c'est plus fort que toi
Mais qu'est-ce que c'est que cet ovni : un shoot them up 16 bits à l'ancienne ? Qui sortira sous forme de cartouche Sega Megadrive en 2026 et qui est déjà disponible sur Steam ? Eh non, ce n'est pas une blague. C'est Earthion, et c'est de la balle comme disent les jeunes (des années 90).
Le minimalisme qui fait mouche
Une mouche, posée au sol. Un coup de stick vers le haut et la voilà qui s'envole. En quelques poignées de secondes, vous faites ce que toute mouche fait : virevolter, foncer sur un mur, voler trop près d'une ampoule brûlante, tapoter sur tous les boutons, interrupteurs, objets légers qui tombent sous vos pattes. Le temps file ? C'est normal.
Des ninjas enragés et enrageants ?
Après nous avoir gratifié des géniaux Blasphemous et Blasphemous 2, The Game Kitchen laisse un temps de côté le genre du Metroidvania et sort Ninja Gaiden : Ragebound. Un side-scroller 2D à l'ancienne, à la manière des Shadow Warriors et des Ninja Gaiden sortis à la fin des années 80 et dans les années 90. Il reste maintenant à savoir si le studio espagnol a su se détacher de son genre qui l'a fait connaître mondialement et reprendre cette licence culte tout en gardant son âme. Réponse avec ce Ninja Gaiden : Ragebound.
Imaginez un village... qui marche. Vous êtes aux commandes d'une communauté installée sur le dos d'Onbu, une créature colossale qui traverse un monde ravagé par des spores toxiques. Si le concept vous intrigue, préparez-vous à des sessions lentes, posées, parfois répétitives... mais avec un charme si improbable que vous pourriez vous surprendre à attendre que le géant défèque juste pour produire du fumier.
Comment réussir en 2025 à créer un point & click en pixel-art façon LucasArts, tout en renouvelant le genre et en déroulant une histoire sombre aussi saisissante que bien rythmée ? La réponse se trouve dans The Drifter.