Tests

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The Elder Scrolls IV : Oblivion Remastered

Plus beau, plus fort

Il a fallu peu de temps pour qu'une des plus grosses surprises – toutes proportions gardées – fasse son apparition comme un coup de tonnerre. Bien que quelque peu raillé pour le nombre de fuites survenues à l'avant-veille de son annonce officielle, The Elder Scrolls IV : Oblivion Remastered mérite tout de même d'être salué pour avoir su rester discret jusqu'alors. Avec une sortie sans crier gare, pour le lendemain de son annonce, le nouveau lifting de cet opus a fait trembler l'industrie en menaçant – finalement à tort – de vampiriser le public au détriment des autres productions. Cette refonte a été concoctée, non pas par le studio à l'origine du titre, mais par les petites mains françaises de Virtuos.

Two Point Museum

Mon musée va crack-er

Après avoir géré des hôpitaux absurdes et des campus universitaires pas très académiques, Two Point Studios vous invite cette fois à dépoussiérer les vitrines et aligner les fossiles dans Two Point Museum. Mais ne vous y trompez pas : ici, on est plus proche d'un grand barnum où les visiteurs se perdent entre une statue gigantesque en forme de chaussure et un vélociraptor en kit que d'un musée sérieux et bien tenu. Loin du simulateur poussiéreux, Two Point Museum promet un joyeux chaos où l'on tente d'éduquer le public... tout en faisant rentrer un maximum de billets (les vrais, pas ceux d'entrée). Alors, chef-d'œuvre ou attrape-touristes ?

South of Midnight

Un bayou plein de mordant

Compulsion Games, les petits génies derrière We Happy Few, reviennent avec South of Midnight, une aventure à la croisée des mondes entre folklore du Sud des États-Unis et exploration de traumatismes passés. Un jeu qui mélange action, plateforme et réflexion, porté par une direction artistique renversante et une écriture subtile. Entre des bayous hantés, des créatures mythiques tatouées et une héroïne qui manie aussi bien la répartie que la magie, vous risquez d'être embarqué dans un périple aussi fascinant que mélancolique. Prêts pour le tissage ?

Assassin's Creed Shadows

Des ombres étincelantes

Entre délais à rallonge, diverses polémiques, déluge de bashing et une situation économique délicate, les derniers mois d'Ubisoft ont ressemblé à une partie de Tetris en mode expert (où tout tombe mal). Voilà pourquoi Assassin's Creed Shadows a pris son temps pour arriver jusqu'à nous. Mais il faut dire que la tâche était corsée : proposer un Assassin's Creed dans le Japon féodal après le hold-up Ghost of Tsushima ? C'était comme essayer de passer après un samouraï qui vient de trancher une pastèque en deux d'un coup net. Heureusement, Ubisoft a plus d'un shuriken dans sa besace : le défi est relevé avec panache.

Split Fiction

Copains comme cochons

Dans Split Fiction, vous incarnez une ninja, un singe ou encore une fée. Mais surtout des cochons. Qui se roulent dans la gadoue. S'étirent comme un jouet. Et pètent des arcs-en-ciel. Le tout en coop, en local ou en ligne – la coopération étant au cœur du jeu, pour faire groink-groink de bonheur à deux.

Tribune libre