L'agent qui fait le bonheur
- Éditeur Replicant D6
- Développeur Replicant D6
- Sortie initiale 11 août 2025
- Genre First Person Shooter
Retour en 1997. Agent 64 : Spies Never Die vous plonge avec frénésie 30 ans en arrière dans la peau d'un agent secret à la retraite, contraint de reprendre du service pour déjouer les plans d'un super-vilain ressuscité. Cet hommage assumé à GoldenEye 007 vaut-il de rebrancher 4 manettes et rappeler les copains ?
L'histoire
Le principe
Pas de papier ?
Tiens ! prends ça ! et toi ça ! et bim la mandale !Le solo vous embarque dans une succession de missions dans une dizaine d'environnements différents : passage obligé pour débloquer des défis qui ouvriront l'accès aux maps correspondantes en multi. Si la campagne est relativement sage dans ses objectifs et usages des armes, les "Contrats" sont de véritable pépites : aide à la visée désactivée, vampirisme, chrono pour un certain nombre d'éliminations, golden gun, etc. Chaque mission a droit à sa version révisée et c'est là que votre dextérité joue ! Ajoutez à cela une ligue de défis à objectifs variés ainsi que le mode "Paradoxe" activant des variables farfelues et vous obtenez un solo sacrément solide.
Le multi
Ça va, prends pas la grosse tête !
Et soulignons ici le travail réalisé sur les bots : que ça soit en solo ou en multi, leur intelligence ajustable est fort appréciable. Plutôt friands de roulades en mode facile, ils deviennent plus assidus et coriaces lorsque la difficulté augmente. Ce qui rend les parties multi avec des bots très fun à jouer, en attendant de trouver des copains en RTT le mercredi aprèm.
L'ambi
Désolé d'avoir interrompu votre partie sur Ultra 64.
Ce côté low-poly est assumé mais montre ses limites dans quelques éléments d'interface : la liste tout en texte des actions lors des parties multijoueur devient vite illisible ; de même la barre de santé manque un peu de cachet. Mais c'est vraiment histoire de chipoter.
Pour qui ?
L'auto-aim est pratique, mais désactivé lors de défis plus difficiles.
L'anecdote
Quelle entrée, mais quelle entrée !
- Un terrain de jeu presque infini
- La maîtrise des codes du genre
- L'ambiance de folie
- Des maps malignes et bien pensées
- Le mode Paradoxe et ses 70 variables
- Ça passe super sur Steam Deck
- La campagne solo un peu sage
- Quelques éléments d'interface en dessous
Agent 64 a tout d'un grand. C'est un sacré tour de force qu'a réalisé ce solo-dev : un mode solo solide et rejouable sans perdre le fun, un multi haut niveau au game design aux petits oignons, une ambiance nostalgique comme il faut... Agent 64 fait partie des bijoux de la Couronne et il serait dommage de ne pas les palper.