La peur fait tout un cinéma
- Éditeur New Blood Interactive
- Développeur Saibot Studios
- Sortie initiale 16 oct. 2026
- Genres Horreur, Réflexion
Après une preview saisissante, Tenebris Somnia nous avait donné goût à ce mélange diabolique de composition en pixels 8-bits et de plans tournés à la caméra. Est-ce que le titre tient ses promesses de ténébreux point & click ? La réponse après cette incantation...
L'histoire

Prends ça, succube ! et ça ! et encore ça !
Le principe
Pire que le contrôle parental, le code satanique qui allume la télé.

Mais Tenebris Somnia s'appuie également sur le genre action-aventure, réveillant chez vous le trauma de jeux vous ayant rendus fous de par leur difficulté. Si battre les monstruosités – qui apparaissent régulièrement dans les pièces visitées – devient accessoire (autant les contourner), les boss sont malheureusement inévitables. Et là, accrochez-vous. Il vous faudra prouver une certaine dextérité, croisée d'une pugnacité et d'une bonne dose de potions de santé pour en venir à bout. Entre nous : leur difficulté a de quoi sérieusement refroidir.
L'ambiance
Les cutscenes sont d'un niveau rarement vu.

Mais ce qui frappe encore plus, c'est à quel point le système film / pixel art fonctionne parfaitement de manière combinatoire. Le film met des images très précises sur ce qui est deviné en pixel art, rendant les séquences de jeu encore plus effrayantes. Le soin apporté aux personnages et à leur prothèses monstrueuses, les gros plans sur leurs horribles et absurdes physiques, renforcent ce que le jeu avec ses quelques bouts de pixels vous fait vivre. Du grand art !
Pour qui ?
Oups, qui casse paye !
L'anecdote
Les boss sont coriaces, sachez-le.
- L'ambiance terrifiante
- Le mix film / pixel art
- La bande-son rétro
- L'histoire bien ficelée
- Des puzzles trop alambiqués
- Une difficulté décourageante
Tenebris Somnia n'a rien d'une promenade de santé. Sous ses airs vintage, il cache bien son jeu. Une histoire sombre qui embarque, une héroïne à laquelle on s'attache, des cutscenes nombreuses et de qualité... mais aussi des puzzles parfois compliqués, un espace de jeu labyrinthique et une difficulté digne de la grande époque de la NES... Un objet vidéoludique unique en son genre qui vaut largement le détour, mais vous savez dans quel diablerie vous mettez les pieds.