J'y ai rejoué pour vous : MagnaCarta II

09 juil. 2013

Écrit par

Vous ne connaissez peut être pas ce "j"RPG des coréens de Softmax sorti en 2009 sur nos bobox et pourtant celui-ci a de quoi rivaliser avec ses grands frères japonais. Non pas qu'il soit parfait mais Magnacarta 2 se révèle des plus plaisants, simple mais complexe, et surtout se dote d'un scénario digne de ce nom.

Vous y incarnez Jugo, un jeune homme amnésique qui vit sa vie à la cool sur une petite île tranquille et pourtant fortement influencée par les conflits qui l'entoure. Votre petite vie tranquille va pourtant être bousculé lorsque les forces du sud et leur représentante Zephie débarque pour trouver le secret d'une arme millénaire. Mais là ou les forces du sud se trouvent, le nord n'est jamais loin et vous tombe dessus à grand renfort de leurs nouvelles armes. La mort de Melissa et divers évènements sonnent pour vous le réveil d'un étrange pouvoir. Heureusement, Argo et Zephie vous prennent sous leurs ailes et vous vous enrôlez dans l'armée du sud. Les divers rembondissements du scénario sont assez bien amené et l'envie d'en savoir plus vient vite. Si le premier disque est assez linéaire, le second permet de visiter à sa guise tous les recoins du monde. Si le conflit nord/sud est le point principale du problème, les conflits internes ne tardent pas à prendre encore plus d'importance. Et au niveau du scénario, Magnacarta 2 est bien devant les deux derniers FF.

Le gameplay est quand a lui bien tourné. Former une équipe de trois en fonction des situtations est assez simple. Se baser sur son environnement et sur les ennemis un peu plus compliquer. En effet, votre groupe est composé de 2 guerriers pur et dur et de 4 mages, aux affinités sommes toutes naturelles: Feu, eau, vent et foudre. En fonction du lieu, ces affinités évolueront. Ainsi dans un désert, Crocell, mage de feu, se révèle des plus efficaces. Par contre dans un marais, il peut retourner se rhabiller ou presque. Du coup, il est nécessaire de juger son environnement assez régulièrement. De plus en combat, vous disposer d'une barre d'endurance qui se rempli au fur et à mesure que vous donnez des coups. Mais une fois celle-ci plein, vous passez en suractivité, état dans lequel vous faites plus de dégâts, puis de surchauffe, état dans lequel vous ne pouvez plus rien faire, si ce n'est servir de pâture aux ennemis. Heureusement, vous pouvez combiner l'état de suractivité entre vos personnages et ainsi engendrer un maximum de dégât. Les boss sont exigeant mais bon, on est pas dans un hack 'n slash non plus.

Les graphismes sont jolis mais sans plus. Peut être le défaut le plus important de ce jeu. il est vrai que parfois, on aimerai plus de détail dans les paysages ou des villes qui est moins la forme d'un couloir mais bon ça passe. Par contre le caracter design est sublime (enfin si vous aimé ce style) et dans la même ligné que celui du premier volet. Un bon petit Rpg comme on les aiment.

À propos de l'auteur

Si kharg était un jeu vidéo, il serait sans doute un jeu de rôle, un peu long au démarrage, rébarbatif dans tous ces abords et surtout où il faudrait chercher dans tous les coins pour trouver les trucs sympas. Un peu à l'image de Final Fantasy VII en réalité.

Ses derniers articles :