Fire Emblem : Awakening, le retour du Roi

16 mai 2013
Testé par sur
Disponible sur
4
  • Éditeur Nintendo
  • Développeur Intelligent Systems Co., Ltd. (IntSys)
  • Sortie initiale 19 avril 2013
  • Genre Rôle

Fire Emblem : Awakening a tout pour être le jeu le plus addictif de l'année. En plus de son système de jeu terriblement prenant, il s'avère être une belle vitrine pour la 3DS, aussi bien en ce qui concerne les graphismes que les fonctionnalités de la console. Le cadeau rêvé, aussi bien pour soi que pour autrui.

Fire Emblem : Awakening marque le retour d'une série disparue d'Europe depuis un moment. Il faut remonter à 2008 et Fire Emblem : Radiant Dawn pour trouver un épisode sorti en France, et la localisation de l'épisode 3DS ici présent a longtemps été hypothétique. Heureusement, Awakening a fini par traverser océans et frontières, et ce pour notre plus grand plaisir.

L'histoire

S'il s'ancre dans la chronologie de la série, Fire Emblem : Awakening reste, à l'instar de ses prédécesseurs, accessible aux néophytes. Drôle de coïncidence : comme certains grands jeux de ces derniers mois (Bioshock Infinite, Final Fantasy XII-2, etc.), Awakening base son histoire sur le voyage temporel. Alors que sa sœur dirige le royaume d'Ylisse, le Prince Chrom tombe nez-à-nez avec notre avatar préalablement créé. Ainsi, le joueur que l'on incarne est un stratège amnésique dont la venue coïncide avec celle d'un certain Marth, un homme masqué venu du futur et apportant de funestes nouvelles. Bien que relativement simple, la trame scénaristique est particulièrement efficace et convaincra sans mal les amateurs d'aventure. Un constat renforcé par la présence de cinématiques animées absolument sublimes, si bien qu'elles font office de références sur 3DS.


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Le principe

Sur le plan ludique, Fire Emblem : Awakening reprend les bases de la série : on déplace nos unités sur un champs de bataille afin d'attaquer l'armée adverse, tout cela au tour par tour. Epéistes, archers, moine, cavaliers, mages, chevaucheurs de griffons, dragons, voleurs... on dénombre une vingtaine de classes aux caractéristiques spécifiques. Au fil de l'expérience qu'ils accumulent, les personnages peuvent se spécialiser dans des domaines pour devenir dévasteurs. Une fois le niveau maximum atteint, ces derniers peuvent faire partie de vos soldats les plus vaillants... à condition qu'ils ne soient pas morts sur le champ de bataille ; car même si cette option est paramétrable, le sel de Fire Emblem vient de la perte définitive d'un héros qui meurt au combat. A vous de préserver ou sacrifier vos troupes comme bon vous semble.


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Le multi

Fire Emblem : Awakening est assurément l'un des jeux qui se sert au mieux des fonctionnalité StreetPass et SpotPass de la 3DS. Chaque joueur croisé apparaît sur la carte du monde, vous donnant la possibilité d'acheter ses objets, de le recruter moyennant de l'argent ou tout simplement de l'affronter pour qu'il rejoigne vos troupes sans contre-partie. Un système simple et particulièrement addictif, permettant par la même occasion de voir les stratégies adoptées par certains joueurs. En plus de ce système ingénieux, la console télécharge fréquemment des données via SpotPass. Arme supplémentaires et héros d'autrefois constitueront le gros du service, à quoi viennent s'ajouter des DLC réussis (chose rare sur 3DS) ainsi que des cartes multijoueurs jouables en coopération.


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Pour qui ?

Fire Emblem : Awakening se destine à tout le monde, du hardcore gamer au joueur du dimanche désirant découvrir le RPG. En effet, avec son système de combat adapté aux consoles portables et permettant de prendre son temps, le jeu a un aspect didactique indéniable. Mais plus que ça : Fire Emblem : Awakening se révèle être le jeu idéal à acquérir (ou offrir) avec la console. Un constat dû au fait qu'il mettent brillamment en avant les capacités de la console, qu'il s'agisse de sa 3D (ici excellente) ou des fonctionnalités liées à la connectivité.


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L'anecdote

Fire Emblem : Awakening est particulièrement addictif, au point de m'avoir donné envie de refaire une partie, plus "proprement" et dans un niveau de difficulté plus élevé que la normal. Si le mode difficile a fait mon bonheur, le niveau expert pourrait s'appeler "Mission Impossible". Après 3h de jeu, impossible de passer le premier chapitre sans perdre de personnage. Amis du challenge, bonjour.
Les Plus
  • Un scénario efficace
  • Une 3D convaincante
  • Les graphismes
  • Long
  • Un système de jeu irréprochable
  • Le soutien entre les personnages
  • Les fonctions StreetPass et SpotPass
  • Un chara-design toujours aussi flamboyant
  • un scénario efficace
  • Les DLC
Les Moins
  • Aucun