Bandai Namco Networks

22 avr. 2009
Rédigé par adyboo

Au pays des mobiles

Souvent oubliés en Europe malgré de très bon chiffres, les jeux vidéo sur téléphones portables sont devenus une utilisation courante et parfois mondialement reconnue (Snake sur Nokia !) afin de passer le temps. Qu’à cela ne tienne, Namco Bandai et sa branche sans fil Networks met en avant des licences phares aux accents bucoliques. Pacman, Dragon Ball Z, Tekken et consorts viendront squatter vos écrans incessamment sous peu. Mais avant, quelques explications.

I-Phone ou quid de la nouvelle console... portable.

Des chiffres et des lettres

Bandai existe depuis près de soixante ans et a fusionné avec Namco en 2005. Cependant les jeux mobiles produits par l’éditeur nippon se vendent sur l’archipel depuis 1999. C’est donc après de longues études de marché que le géant japonais nous accorde enfin le droit de s’amuser sur ses œuvres plus librement. Cinq ans tout de même pour le premier titre, ce qui l’oblige à rattraper l’avance conséquente prise par Gameloft (France) ou EA (USA) sur notre territoire. Selon la firme, près de 23% des possesseurs de cellulaire jouent de manière régulière ou non, et ce quelque soit l’âge du sondé. Bien entendu les genres varient, les puzzles animent les transports des trentenaires et le tir à la première personne celui des lycéens. Financièrement parlant, les spécialistes parlent de deux milliards d’euros de Chiffre D’Affaires aujourd’hui et trois milliards d’ici quatre ans. D’autant plus que les technologies s’affûtent au grès des saisons, l’I-Phone qui bataille pour être une console prise au sérieux, bref la stratégie de Namco Bandai se doit d’être à la hauteur.

Des résultats en constante hausse pour un avenir prometteur.

Un chantier sur mesure

La guerre s’annonce féroce, d’où trois axes principaux : Expansion, Contenu et Innovation. Pour les joueurs de France et de Navarre c’est le bonheur. Les opérateurs majeurs suivent depuis 2004 et certains distributeurs indépendants, tel Pixtel et Cellfish, ont suivi le mouvement en 2007 avant l’arrivé de Gallery cette année. Les habitués de Kawashima ne sont pas en reste au vue des résultats. Deuxième meilleure vente grâce à la Stimulation Cérébrale et cinquième éditeur chez Orange. Toutes ces louanges ont pour fondations une recherche de qualité de la part de Namco Bandai Networks mais aussi un plan marketing calibré au poil de bouc. Presse, affichage, TV et Internet ne laisse rien au hasard, tout comme le célèbre Pac Man qui sort de sa tombe pour faire tomber les pesetas. Toutefois il existe de petites surprises qui égaillent nos matinées hexagonale. Je parle bien sur de la Nouvelle Star sur mobile, parrainé par Icare le candidat malchanceux aux ailes carbonisées. Tâchons d’être encore plus pointu sur les deux titres annoncés.

Espérons que le jeu aura plus de chance que son parrain.

Deux en un

Vous pouvez créer votre personnage selon vos envies pour ensuite l’amener au summum, le live au Pavillon Baltard. Plutôt bien inspiré par l’émission de télé crochet, des mini-jeux basiques et pas forcement en rapport avec la musique vous entraînent vers la victoire. Si votre mobile virtuel vibre pas de panique, c’est mamie qui vous envoie un sms d’encouragement. Amusant. Les "d’jeuns" pourront passé de bons moment, pour les autres, c’est à voir. A la limite, ils passeront plus de temps sur le sempiternel Pac Man. Promettant des subtilités à la fois agréables et inutiles, c’est sans grosse surprise que le titre sort sous nos contrées. Vous aurez le droit à un classement mondial pour savoir qui mange le mieux les fantômes, un mode coopération (tellement en vogue) jusqu’à 4 en Bluetooth, trois nouveaux labyrinthes et le panache de jouer un de ses fameux Casper anti-boules jaunes. En attendant que nos outils soient aussi performants que ceux de nos amis asiatiques, contentons nous du service minimum pour le moment. Mais juste pour le moment !