Mercredi, c'est le souvenir !

15 nov. 2017

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Comme chaque mercredi, un membre de la rédaction vous propose de revenir sur un jeu, un événement, ou même un objet qui a marqué aussi bien son parcours de testeur pour Gamatomic que celui de joueur lambda. Bref, aujourd'hui, voici le souvenir...



Cette semaine, le premier épisode de la saga Assassin’s Cree fête ses 10 ans. Et oui, 10 ans déjà. Ca me fout un sacré coup de vieux. Je me souviens encore de mes premiers instants dans la peau du très charismatique Altaïr. D’abord une première claque sur la joue droite devant la beauté des lieux. Suivie d’un enchaînement gauche-droite donné par cette liberté de mouvement. Pour finalement être achevé par la fameuse lame secrète devant cette histoire emplie de théorie du complot. Si beaucoup de joueurs sont passés à côté du scénario, qui, je l’avoue moi-même, est souvent bancal, de mon côté, je fus totalement happé aimant par dessus tout les histoires conspirationnistes. C’est en quelques sortes mon guilty pleasure.



Certes, le jeu devenait rapidement très répétitif dans ses mécaniques : réaliser plusieurs objectifs pour identifier sa cible avant de l’éliminer, échapper aux gardes en se cachant dans une botte de foin et recommencer pour la cible suivante. Mais cela me donnait l’impression d’être un véritable assassin. Un sentiment qu’aucune des innombrables suites n’a jamais réussi à me procurer. Et malgré ses trop nombreux défauts (dont certains persistent encore aujourd’hui dans les derniers épisodes), Assassin's Creed reste pour moi une expérience plus que marquante. Mais soyons clair, y jouer aujourd’hui serait une véritable purge. Et même pour fêter ses 10 ans, je n'oserai jamais remettre la galette dans une console. Désolé mon bon vieux Altaïr mais tu es très bien là où tu es : dans mes souvenirs.