Nintendo

19 août 2009
Rédigé par Nesousx

Du fun en perspective

Vendredi 10 juillet, accompagné de l'agréable Adyboo nous avions rendez-vous dans une petite agence de communication (prononcez "Commmm'") Parisienne. Hormis le champagne, la raison de notre présence était d'y voir les derniers titres de chez Nintendo. Voici donc sans plus attendre un aperçu de Wii Sports Resort, New Super Mario Bros. Wii et The Legend of Zelda : Spirit Tracks.

Le tennis de table : du fun en télécommande

Wii Sports aux amphétamines

Wii Sports Resort c’est un Wii Sports « nouvelle génération ». En effet, il s’agit d'un titre qui bénéficie du dernier accessoire en date : le Wii Motion Plus. Grosso modo, c’est un petit adaptateur qui se rajoute au bout de la télécommande Wii et la transforme en télécommande Wii ultra sensible. Alors : gadget ou accessoire ultime ? Rien de tel qu’une partie de tennis de table pour tester la bête, Adyboo contre Nesousx. Ca se joue en 6 points. Malgré les services mous d’Adyboo, quelques beaux effets étaient de la partie : balles liftées, coupées, sur-coupées ! Ils sont même très impressionnants, voire peut-être un peu trop exagérés. Peu importe, c'est fun et nous apprécions ! Vient ensuite un mini-jeu de sabres, dans lequel il faut couper des objets dans un sens précis. Cette fois-ci, Adyboo s'impose en maître et me bat à plate couture... mais je n'ai pas dit mon dernier mot. Encore une fois, on ne pourra qu’apprécier la précision du Wii Motion Plus : si vous n’êtes pas assez appliqué, alors vous risquez de trancher dans la diagonale alors qu’il fallait le faire horizontalement et vice versa. Les mini-jeux s'enchainent facilement, et dans la (très) bonne humeur. Ils sont au nombre de 12 et promettent vraiment de bonnes rigolades (et tout autant de défis) entre amis.

Entre nostalgie et renouveau, nos coeurs balancent

Old Super Mario Bros

Dans un monde où règne sans vergogne le titan Nintendo, l’originalité aurait pu être de rigueur. Que nenni. En nous servant un New Super Mario Bros.Wii tiède, nos impressions en restent ... tièdes. Bien sûr, le côté plate-forme rappelle les parties endiablées sur NES. Et pour les plus jeunes sur DS. C’est toujours amusant de se tirer la bourre et de devoir coopérer à certains passages (un peu comme LittleBigPlanet) pour avancer. Comme ce monde sur la glace, truffé de pingouins fous glissant tels les Rasta Rockets, Nesousx et moi même sautant à tout va pour éviter le Game Over. Où encore d’avaler ses coéquipiers (multi jusqu’à quatre) avec Yoshi pour les jeter sur un des frères Marteau. En ce qui concerne les niveaux présentés, ça reste assez classique, avec le château de Bowser et ses engrenages volcaniques en passant par la plaine parsemée de tuyaux magiques. Une véritable caverne d‘Ali Baba. La seule nouveauté réside dans ces quelques bonus qui vous permettent de voler en secouant la wiimote et de glisser sur la glace via le costume Pingu. Comme d’habitude, c’est du lourd, la jouabilité est en béton armé. Le plombier moustachu reste un des maîtres dans sa catégorie. Si seulement Big N avait pu créer une autre mascotte : histoire de redonner un peu de sang neuf.

Du déjà vu qui fonctionne à merveille

Spiritisme et SNCF

Une grosse licence en cachant une autre, devinez qui débarque sur la console portable préférée du monde entier ? Link bien sur ! Dans The Legend of Zelda : Spirit Tracks, il ne sera plus question de petit bateau mais de gros train. Ainsi que d’un esprit garde du corps. Utilisant l’écran tactile et le micro uniquement, les fans de Phantom Hourglass ne sont pas dépaysés. Les donjons sont agréables à parcourir, votre Mister T ambulant en devient même votre meilleur allié. Vous protégeant de la lave, des « pokémon » électriques ou tout autres monstres, il répond au doigt et à l’œil à vos exigences. Il sera parfois nécessaire d’actionner des leviers simultanément afin d’avancer, l’un se trouvant à l’autre bout de la salle. Pour le coup, ce duo improbable rend plutôt bien console en main. En revanche, les phases d’exploration en locomotive reste assez basiques, avec pour seule difficulté la fin des embranchements qui donne lieu à des courses poursuites « Pac-Manniene ». Accélération, frein puis retour en arrière, changement de direction à la dernière minute pour faire siffler le train, les fous du charbon sont de vrais kamikazes ! Il n’a rien à redire, le petit bonhomme vert garde toujours le panache.