Bet on Soldier : Big Brother is killing you !

24 nov. 2005
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Finalement, Bet On Soldier est un bon FPS, assez prenant, rythmé et original grâce à son concept de show télévisé guerrier et son système de duels à la fin des missions. La qualité des graphismes est bonne (ombres, reflets de la lumière), les cartes sont vastes, il y a de belles parties en extérieur, le son est également très réaliste (souffle qui s’accélère quand on court, cris de mouettes en extérieur…), les armes sont puissantes, l’ensemble est bien bourrin et on a de bonnes montées d’adrénaline. Par contre, il faut vraiment supporter les temps de chargement à rallonge, voire à la limite du tolérable malgré une bonne config. D’autant plus que le tutorial est assez long (et lent) lui aussi, ainsi que la présentation des duels BoS. Petit bémol également quant à la linéarité du jeu (alternance des missions / duels assez identiques) malgré des cartes plutôt vastes. On n’a pas la possibilité de ramasser d’objets, ni de récupérer des munitions ou des armes sur les adversaires abattus, et ça limite un peu le plaisir... Au bout de quelques minutes, on aura vite compris qu’il ne sert à rien d’aller fouiller dans tous les coins pour trouver des bonus ou des passages secrets : il n’y en a pas. Bon FPS donc, mais sans grande surprise.

Voila un Loft où l’art de la guerre et du massacre d’adversaire sont récompensés : plus c’est spectaculaire, plus vous gagnez d’argent ! C’est la télé-réalité et l’effet mass-media réunis et poussés à leur paroxysme. L’engouement de millions de fidèles scotchés devant leur télé pour assister à la mise à morts de leurs héros vous pousse à vous surpasser, ainsi que la nécessité absolue de gagner de l’argent. Parce ce que c’est là que le vice s’installe vraiment : pour sauvegarder votre partie, réparer votre équipement et recruter des mercenaires, il va falloir payer. Petite présentation.

Tout le monde a droit à son quart d'heure de gloire !

Fight Academy

Dans un futur proche, la guerre est omniprésente sur Terre. Deux puissantes fédérations ennemies s’affrontent depuis des années, et grâce aux mass-médias, les combats sont devenus spectaculaires, une sorte de jeu du cirque ultra-médiatisé... où d’énormes sommes d’argent sont mises en jeu. Les meilleures combattants deviennent les supers stars du BoS et s’affrontent dans des duels sans pitié sous les yeux ébahis de la foule en délire, dans une sorte de Star Academy sanglante : il ne manque plus que Nikos et les sms ! Le principe est donc que le public parie sur son champion préféré, comme le nom du jeu l’indique. Le héros, Nolan Daneworth, a un passé assez trouble : sa femme a été assassinée, il est amnésique, et veut se venger car il a reconnu ses assassins parmi les champions du BoS. Il s’inscrit donc, et de mission en mission, va tenter d’assouvir sa vengeance mais aussi redécouvrir quelques pans de son passé.

Je recharge ! Couvrez-moi !

Le choix des armes

Après l’inévitable briefing avec vos instructeurs, vous allez pouvoir choisir votre équipement. Le choix des armes est large, et le budget limité. L’armure est très basique, mais évoluera par la suite. Au niveau de l’arsenal, vous avez le choix entre le roto-blade, un pistolet automatique ou non, un fusil mitrailleur, un fusil de sniper ou de supers armes lourdes (idéales pour ceux qui aiment bien bourriner) : lance-missiles, sulfateuse, lance-gaz, fusil de combat. Vous disposez également de la possibilité de porter un bouclier pour l’option sécurité. Il faudra alors se limiter aux armes légères, et donc bien en mesurer les conséquences... En ce qui concerne le choix des mercenaires (payant bien sûr), là aussi, il demande un minimum de réflexion. L’ingénieur est très utile pour réparer votre armure gratuitement, mais n’est pas le plus efficace au combat, tandis que les tireurs d’élite et les patrouilleurs sont d’excellents supports. Du côté de la réparation de l’armure, l’achat de munitions et la sauvegarde, des bornes se trouvent tout au long du jeu et, pour corser le tout, sont en général assez bien gardées. Il faut parfois être très rapide pour éviter de se faire canarder méchamment par un tireur bien planté en embuscade sur une tour de guet.

Par ici la monnaie !

Soldier of Thune

Vous allez alterner des phases de jeu dans des couloirs et des bases militaires, et des duels à mort avec les champions du BoS. Le plus dur sera alors de les vaincre en moins d’une minute, car même si vous survivez, si l’adversaire n’est pas tué, vous aurez quand même perdu votre mise de pari. Dommage puisque c’est votre principale source de revenus. Il faut noter que les duels se déroulent de manière toujours identique, et que le manque de surprise enlève parfois un peu de plaisir. Au niveau des missions, l’armée va vous demander de voler des documents, de saboter des installations, d’escorter des personnes, d’en assassiner d’autres… Rien que de très normal en temps de guerre. A noter : l’originalité des grenades hallucinogènes (l’écran devient tout flou, bonjour la panique !), la possibilité d’utiliser des grenades incendiaires (redoutables), et aussi l’interaction avec les décors : bidons à faire exploser, caisse à pousser, etc. Et n’oublions pas la bonne idée des exosquelettes, qui permettent d’avoir une vue plus élevée et bien sûr de dégommer toujours plus d’adversaires !
Les Plus
  • L'originalité du concept de télé-réalité guerrier