Du Blur pour des courses très Rock’N Roll

11 mai 2010
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Blur n’est pas une suite de Guitar Hero - et consort - basé sur l’excellentissime groupe anglais, mais bien un jeu de course arcade à la croisée de Project Gotham Racing et WipEout.Cela semble normal pour PGR puisque c’est Bizarre Creations qui est à l’origine du concept. Manette entre les mains, je chauffe les gâchettes et fait vrombir le bouton "A" en attendant le feu vert… ça va envoyer du lourd !

Ma spécial : Boule de feu rouge façon Broly

Beetlebum !

Le motion blur est une sorte de flou artistique qui est visible lorsque quelque chose à l’écran est synonyme de vitesse. En l’occurrence, des voitures de très belles factures qui s’atomisent à grand coup de roquettes rouge-vif assourdissantes sur des circuits fermés façon street way/dockers style. Car finalement,oui, il est question de faire joujou comme dans Mario Kart… Mais avec un « vrai » arsenal ! Si tant est qu’un bouclier blanc invulnérable est considéré comme réel bien entendu. D’ailleurs, ce sont ces joutes improbables qui font le sel de Blur. Pourpre, verte fluo ou jaune orangée, la palette de couleur en met plein la vue et les effets d’explosion donnent du cachet durant les tours. Pas seulement sympathique à l’œil, le travail bien léché des différentes armes au niveau sonore aide à se sentir au plus proche de la course. La tension est palpable, les virages sont pris assez larges pour mieux prendre un raccourci et finir sur la ligne d’arrivée avec un boost des familles. Allez, passons au stand histoire de se ravitailler.

Toujours d'attaque, L'Intelligence Artificielle reste tenace

Girls and Boys

Le monde gravite autour de quelques notions de nos jours : argent, pouvoir, sexe et jeu vidéo (selon moi). Pour ne pas déroger à la règle, Blur vous propose un mode solo dans lequel vous devez plaire à la foule et faire partie du podium pour engranger des « feux » et « fans » afin d’avancer et de punir neuf rigolos qui vous veulent du mal. Ce n'est pas très original mais que voulez-vous, c’est aussi par là qu'il est possible de débloquer de véritables perles à piloter : Audi, Dodge, Chevrolet. Chaque automobile a ses spécificités propres. Là encore, à part la barre de vie, l’adhérence et la vitesse, la différence à haut niveau est trop faible… Dommage. Je ne me laisse pas abattre, et tente une course dite « destruction ». Après avoir explosé une bonne vingtaine de Renault sur des courbes très serrées en pleine métropole nocturnes (cette course ressemblant étrangement à celle de Need for Speed Shift avec un cours d’eau et une grande roue) je dépose le pad pour essayer ce qui fait la force de ce titre : le multi-joueurs.

Un peu fouilli, mais tellement pratique ce split screen !

Coffee and TV

Dés le départ vous étiez prévenu que Blur puisait sa force dans le multi. Pour le coup, Activision ne nous a pas menti car au-delà du réseau, de multiples et jouissives options sont possibles. Lan jusqu’à vingt, écran séparés jusque quatre compères, plus d’autres surprises que nous vous dévoilerons dans le test. Qu’à cela ne tienne, un confrère et un membre d’Activision prennent la manette pour une course endiablée. Chacun choisit son petit bijou. Audi R8, Dodge et Koenigsegg. Chassé croisé sur les docks avec cinq autres concurrents contrôlés par l’Intelligence Artificielle. L’espace est parfait, la visibilité par contre laisse à désirer malgré le grand écran à notre disposition. Je prends mes trois bonus : missiles, bouclier et éclair (qui a re-dit Mario Kart ?) que je change selon la configuration. Pas de malaise, la course se termine sans embûche. Seconde course cette fois-ci dans les rues étroites d’Angleterre. Et là c’est le drame car tout s’enchaîne. Déluge de roquette plus absence de réparateur multiplié par la sauvagerie de mes adversaires égal : Sixième sur huit. Beau joueur, on nous explique que nos performances peuvent être affichées via différents réseaux sociaux… Heureusement que le jeu ne sort que le 28 mai !