Act of War : High Treason fait surface

07 mars 2006
Rédigé par
Prévu sur
  • Éditeur Atari
  • Développeur Eugen Systems
  • Sortie initiale 24 mars 2006
  • Genre Stratégie temps-réel

La hache de guerre est déterrée. Act of War, le jeu de stratégie en temps réel qui met en péril la Maison Blanche est de retour. Un an à peine après la sortie de Direct ACtion, les français d'Eugen Systems et Atari rempilent avec un add-on bien chargé.

Alexis Le Dressay, le chef de projet

L'add-on des joueurs

Grâce à son réalisme, son système de combats urbains et la possibilité de capturer l'infanterie adverse, Act of War : Direct Action s'est fait une réputation. High Treason ne trahira pas les attentes des amateurs du titre. Au contraire, comme nous l'a indiqué le chef du projet Alexis Le Dressay, tout a été pensé pour les fans, en respect de leurs demandes et de leurs réflexions. Au programme : amélioration de l'interface, cinquante nouvelles unités, nouveaux modes de jeu en multijoueurs. Certaines cartes du mode multi sont même des répliques de celles créées par la communauté. Bientôt cela ira plus loin : un éditeur de mod vient se rajouter à l'éditeur de cartes. Les insatisfaits pourront se faire le jeu de leurs rêves. En attendant, High Treason apporte du nouveau contenu, en solo comme en multi.

Le mode solo vous fera visiter Cuba et ses villégiatures de rêve

Le pied marin

Ce qui change vraiment, c'est que cette fois-ci vous allez vous jeter à l'eau. Les cartes marines permettent de se plonger dans des affrontements maritimes où sous-marins et porte-avions se livrent bataille. Attention, la physique des vagues influe véritablement sur votre mouvement : les embarcations secondaires pourront être refoulées par les navires plus importants. C'est d'autant plus crucial que les parties maritimes impliquent un jeu de repérage assez sournois, pour pouvoir cibler les unités de l'adversaire sans que ce dernier puisse riposter. Il faut utiliser le radar à bon escient, car il vous dévoile en même temps qu'il vous permet de repérer l'ennemi. Les interactions avec les unités terrestres s'annoncent aussi intéressantes. Avec une centaine d'unités différentes, inspirées de modèles existants et de prototypes, déployées sur une nouvelle campagne encore plus longue que la première, le mode solo de High Treason est séduisant.

La bataille navale illustrée

La guerre à plusieurs

Le mode multi n'est toutefois pas en reste : bien que ne présentant que peu d'originalité, celui de Direct Action avait tout de même atteint les 12 millions de parties jouées en ligne. Eugen System insiste encore plus sur cet aspect avec quatre modes bien distincts. En dehors du classique Deathmatch, où les adversaires s'affrontent jusqu'à la mort, vous retrouverez le mode Navy, où les affrontements se feront sur mer et sur terre ; le mode Scud Launcher, dans lequel une arme atomique au centre de l'écran attise la convoitise des joueurs, mais le fait de le posséder attire l'attention ; et enfin le mode Marine One Is Down, mélange improbable entre le str et le jeu de foot. Dans ce dernier mode il s'agit d'escorter le président des Etats-unis sur un aérodrome jusque dans une zone adverse. A en voir la map, cela ressemble effectivement à un terrain de foot. Plus long, plus ergonomique, plus original: Eugen System montrent qu'ils ont pris plaisir à travailler sur High Treason, en multipliant notamment les touches d'humour. Il faudra attendre le 24 mars pour se marrer en faisant la guerre.