Mercredi, c'est le souvenir !

08 nov. 2017

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Comme chaque mercredi, un membre de la rédaction vous propose de revenir sur un jeu, un événement, ou même un objet qui a marqué aussi bien son parcours de testeur pour Gamatomic que celui de joueur lambda. Bref, aujourd'hui, voici le souvenir...

La sortie d’Assassin's Creed Origins est emblématique ; depuis si longtemps qu’un épisode n’avait pas emporté une telle adhésion. Un enthousiasme tel qu’il me rappelle que c’est avec cette série que ma passion pour l’écriture autour du jeu vidéo a commencé.




À l’époque, j’écrivais mes premiers mots d’amour pour ce premier épisode canonique :

« Le jeu n’emprunte à rien de connu, puisque le joueur devra se fondre dans la ville et approcher au plus près les gens qui y vivent, pour saisir les informations dont il a besoin afin d'en apprendre plus sur ceux qu'il doit tuer. Ainsi le joueur sera amené à s'asseoir tout simplement sur un banc en compagnie des habitants pour espionner, à se mêler à une foule conquise par les paroles d'un orateur public en attendant de lui faire passer un interrogatoire forcé et à dérober des informations au coeur d'une multitude en mouvement, où vous ne manquerez pas d'attirer les regards. Cette phase de jeu épate par sa modestie puisqu'elle entraîne le joueur sur un rythme différent où il prendra le temps de respirer la ville, de se fondre en elle. »

N’ayant pas encore eu le temps de me pencher sur Assassin's Creed Origins, alors qu’en est-il ? Est-ce qu’on retourne aux sources, à ce sentiment humble où le joueur est étranger, doit apprendre de lui-même en écoutant, regardant et envisageant son aventure de manière rêvée ?