Mercredi, c'est le souvenir !

24 mai 2017

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Comme chaque mercredi, un membre de la rédaction vous propose de revenir sur un jeu, un événement, ou même un objet qui a marqué aussi bien son parcours de testeur pour Gamatomic que celui de joueur lambda. Bref, aujourd'hui, voici le souvenir...

2012. Pour certains, année de la fin du monde. Pour d’autres, se fût l’année du financement participatif. D’un côté, Ubisoft jouait la fin de notre ère dans Assassin's Creed Revelations. D’un autre, les anciennes gloires du JV, elles, se remplissaient les poches. De quelle manière ? Grâce à Kickstarter et à la crédulité des backers.

Double Fine Adventure (Broken Age), Wasteland 2, Pillars of Eternity, Star Citizen, Elite: Dangerous, Torment: Tides of Numenera et Mighty No. 9. Autant de gros titres qui ont réuni plusieurs millions de dollars. Mais aussi du hardware comme l’Oculus Rift et la Ouya.



Toutes ces campagnes de financement ont été un réel succès. Et tout le monde voulait sa part du gâteau. Pour près de 300 projets kickstartés, plus de 500 millions de dollars ont été récoltés. Malheureusement, la qualité du résultat final n’était pas toujours au rendez-vous. Les projets avaient souvent beaucoup de retard et ne ressemblaient pas toujours à ce qui avait été annoncé.

En 2016, Kickstarter a passé la barre des 10 000 jeux financés. Mais a, par la même occasion, enregistré son plus faible record : près de 500 projets financés pour seulement 17 millions de dollars récoltés. Et c’est tout naturellement qu’Eurogamer se demande si 2017 ne sera pas l’année de la fin pour la plateforme de financement la plus célèbre.



Aujourd’hui, ces mêmes grands noms ont créé une nouvelle plateforme : Fig. Cette dernière promet un modèle plus équitable. Par exemple, les investisseurs touchent une partie gains engrangés par le jeu. En 2016, seulement 6 jeux ont été financés sur Fig. Ridicule comparé à Kickstarter. Mais ces jeux ont récolté plus de 8 millions de dollars. Le futur du financement semble donc se diriger vers ce modèle. Mais on ne connaîtra plus jamais une année aussi exceptionnelle.

🎶 Cette année là
🎶 Je backais pour la première fois
🎶 Les projets ne se tarissaient pas
🎶 Quelle année cette année là


🎶 Cette année-là
🎶 Kickstarter venait d'ouvrir ses ailes
🎶 Et les indé se sentaient immortels
🎶 Et les backers aimaient ça


🎶 Cette année-là
🎶 Tim Schaffer balançait tout son fric
🎶 Son projet explosait tous les pronostics
🎶 Quelle année cette année-là


🎶 C’était l’année deux mille douze
🎶 C’était l’année deux mille douze
🎶 C’était l’année deux mille douze
🎶 C’était l’année deux mille douze