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Death Track Resurrection: Nitro, ni pas assez

Par DarkFramboisier · Publié le 17 septembre 2009 · Page 1/3
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Death Track : Resurrection fait écho au titre éponyme sorti sous DOS il y a déjà de cela une vingtaine d'années. Il s'agit bel et bien d'une résurrection. Le magicien Micro Applications opère car si l'on peut s'attendre à un vieux jeu poussiéreux sur le retour, ils sortent en réalité une bombe concentrée qui sent la poudre, le soufre et le bitume. C'est du survolté et visuellement explosif. Démarrez votre gros cylindre et sortez vos gros calibres.

Entre Mad Max et F-zero

Tokyo semble avoir échappé à l'apocalypse, mais des robots de surveillance détraqués mène la vie dure aux survivants

Dans le monde de Death Track, une guerre planétaire a détruit la plupart des grandes villes actuelles et a laissé un fort taux de radiation. Mais la vie continue, et les être humains ont survécu, leur civilisation ne semble pas avoir périclité; et ils s'amusent d'un rien: faire courir des bolides bourrés à la nitro et armés jusqu'aux dents dans les rues dans anciennes capitales dévastées. L'univers est posé par quelques cinématiques de qualité moyenne, et le titre vous propose un mode story qui creuse un peu l'univers (on l'effleure, mais il n'est pas non plus archi détaillé), et vous met surtout au cœur d'une machination dans le grand prix Death Track, car tous les autres concurrents sont victimes de mystérieux accidents, que ce soit sur ou hors de la piste. Vous pourrez apprécier cette volonté de vouloir scénariser un jeu de course. J'ai dit jeu de course? Pardon je voulais dire jeu de massacre. Car le but du jeu, ne vous voilez pas la face, sera plutôt de canarder vos opposants à coup de missiles et de mitrailleuse lourde, plutôt que de savoir négocier un virage au frein à main.

Outre l'appréciable mode story, vous aurez la possibilité de passer par un mode course rapide, un mode tournoi, un mode dragster - où il s'agira de faire de belles figures pendant les sauts - et un mode rally - où les contrôles sont légèrement différent. Ce dernier mode est un peu plus axé sur le pilotage lui-même. Mais encore une fois, sous cet aspect de jeu de course, Death Track : Resurrection tiens plus du shoot them up que de Gran Turismo. D'ailleurs les fans de Rock'n roll racing ne pourront s'empêcher de retrouver le même esprit que dans le vieux titre SuperNes.
 


En piste!

La tour Eiffel brûle plutôt bien

Vous allez affrontez jusqu'à 10 concurrents sur un dizaine de circuits, allant de Paris (vous verrez, la tour Montparnasse brûle bien, et la défense en ruine est une sorte de fantasme personnel enfin assouvi), en passant par Istanbul, Prague ou encore Tokyo, toutes à moitié détruite et tranformée en circuit à grande vitesse. Dans l'ensemble, le décors sont très réussi et chaque ville a son atmosphère bien à elle. Tous les circuits sont faisables en mode inversé. Pour faire la course, vous disposez d'une dizaine de véhicules différents (les programmeurs devaient aimer le chiffre 10), dont les différences se font surtout sentir à la customisation. Et oui, vous trouverez encore un autre point commun avec Rock'n roll racing, la possibilité d'améliorer votre voiture (vitesse, armure et saut) ainsi que son armement, modifiable dans une certaine mesure. Ainsi chaque véhicule possède son panel de missiles et autres mines suivant vos préférences. Une fois votre bolide préparé, ou amélioré par le biais de l'argent gagné dans le jeu, vous êtes prêt pour la course... euh pardon, le combat.