PALMARÈS 2012

Nucléaire
I Am Alive
Avec I Am Alive, l'équipe d'Ubisoft Shangaï ne se contente pas d'exploiter les ficelles du survival. Elle les redéfinie voire même les réinvente. Exit les dangers surnaturels, les situations improbables et les ennemis qui affluent sans cesse. Vous êtes un survivant presque comme les autres qui doit faire des choix pour aider - ou pas - son prochain, neutraliser ses adversaires avec intelligence et garder espoir alors que tout autour semble perdu. Bénéficiant d'un emballage et d'une ambiance uniques, I Am Alive vous plonge dans une aventure d'exception que vous n'oublierez pas d'aussi tôt.

Or
Dishonored
Si un pareil encensement est toujours suspect, difficile de ne pas s'incliner bien bas devant le titre d'Arkane Studios. Proposant une liberté d'action jamais vue sur les consoles actuelles, Dishonored donne au joueur l'impression de pouvoir aborder chaque situation de jeu à sa façon. Finalement, le jeu prouve qu'on peut très bien offrir une expérience singulière en se concentrant sur le gameplay, là où d'autres préfèrent des avalanches de cinématiques plutôt qu'autre chose. Autant vous le dire : la French Touch, on la préfère comme ça, surtout quand elle est accompagnée d'une ambiance du feu de Dieu et de son lot de passages mémorables. Dishonored est assurément la meilleure nouvelle licence de l'année. Chef-d’œuvre ludique !
Argent
Max Payne 3
Neuf années, c’est long. Mais attendre aussi longtemps pour s’offrir du bon temps, ça vaut le coup. Max Payne 3 est la digne suite des Max Payne, sans en être qu'une simple réédition. La touche Rockstar est une fois de plus un ravissement pour vous, le joueur. On se prend avec plaisir dans ce scénario assez sympathique, bourré d’action, d’antalgiques et de désillusion. Le multijoueur vient prolonger cette expérience de jeu pour en faire un des titres les plus complets du moment. Une vraie renaissance pour cette licence que l’on pouvait craindre disparue.
Bronze
Binary Domain
Si Binary Domain propose en plus un mode en ligne, le véritable intérêt du jeu se trouve néanmoins dans sa campagne. Classique, le multijoueur se révèle moins captivant que le mode solo. Entre Vanquish et Terminator, le titre de Sega est une bonne surprise et s’avère être au final un TPS très sympathique proposant des situations assez variées pour vous tenir en haleine pendant une petite dizaine d’heures. Votre périple dans ce Tokyo futuriste est jonché d’obstacles et d’embuscades que vous devez déjouer. Préparez-vous donc à de nombreux combats aussi musclés qu’explosifs dans ce Binary Domain qui est loin d'être un simulacre de jeu prenant, à n'en pas douter.